Prestation
Couverture ardoise et tuile à Morlaix
Un toit se joue au premier rang d'ardoises.
En deux phrases
La couverture est la peau du bâtiment : liteaux, écran sous-toiture, matériau de couverture et points singuliers. Autour de Morlaix, l'ardoise naturelle reste la référence — elle tient un siècle face aux embruns — mais l'ardoise fibre-ciment et la tuile mécanique ont chacune leur terrain.
- Ardoise naturelle
- Norme EN 12326-1 — 50 à 100 ans
- Ardoise fibre-ciment
- 30 à 50 ans, deux fois plus légère
- Tuile mécanique
- 40 à 60 ans, pente minimale plus forte
- Fixation littoral
- Crochet inox A4 ou clou cuivre
Sur une construction neuve, une extension ou une surélévation, le toit est le poste où l'économie se paie le plus cher. Une fixation galvanisée au lieu d'un inox, un écran sous-toiture bas de gamme, un pureau trop généreux pour gagner deux rangs : rien ne se voit à la livraison, tout se voit au bout de dix hivers.
Ardoise naturelle de schiste
C'est le matériau du pays. Certifiée EN 12326-1, elle résiste au gel, au sel et au feu, et elle patine sans jamais se décolorer. Nous la posons au crochet inox A4 en zone exposée, au clou cuivre sur le bâti patrimonial où l'aspect traditionnel prime. Le calepinage — pureau, recouvrement, rang de doublis en égout — se calcule selon la pente et l'exposition, jamais au jugé.
Ardoise fibre-ciment
Plus légère, teintée dans la masse, elle convient aux charpentes qui ne supporteraient pas le poids du schiste et aux budgets serrés. Elle reproduit le clivage traditionnel de loin, mais sa durée de vie est de l'ordre de la moitié. Nous la conseillons quand elle est le bon choix, jamais pour gonfler une marge.
Tuile mécanique et tuile plate
Présente sur les pavillons des années 1970 à 2000 du pays de Morlaix. Large choix de teintes, pose rapide, coût maîtrisé — à condition de respecter la pente minimale du modèle, sous peine de remontées d'eau par capillarité les jours de suroît.
Ce qui fait vraiment tenir une couverture
Le matériau compte moins que ce qu'il y a dessous. Écran sous-toiture HPV posé avec un recouvrement franc, contre-lattage qui ménage une lame d'air continue de l'égout au faîtage, closoirs ventilés, liteaux calibrés et sains : voilà ce qui sépare une toiture qui vieillit d'une toiture qui pourrit.
Questions fréquentes
Ardoise naturelle ou fibre-ciment ?
Quelle pente faut-il pour une toiture en ardoise ?
Combien de temps dure la pose d'une couverture neuve ?
Où nous intervenons